Balade de la Grande Sadouve du 6 juin

Notez-bien : une partie de ce parcours s’est fait sur des chemins privés avec l’autorisation des propriétaires.

Nous nous sommes donnés rendez-vous à l’Espace Numérique à 8 heures 45, pour former un groupe de personnes qui vont faire l’éco-balade. Nous nous retrouvons au nombre de six.

Nous nous rendons à la Grande Sadouve, où nous garons les deux véhicules sur un chemin qui conduit à Beaunet. Le temps est couvert, légèrement brumeux et crachouilleur.

Catherine nous présente une plume faisane que notre guide René a relevée.

René nous montre un vinaigrier en fleur, dont la consommation des fruits est dangereuse, et nous voyons des fleurs violettes. Nous sentons de l’aneth sauvage.

Nous avons le plaisir d’entendre le chant de différents oiseaux (troglodyte mignon, merle, pinson, fauvette à tête noire…).

Nous apercevons une herbe à taupe (appelée fausse euphorbe), des pois de senteurs, de la vesce mêlée avec le blé pour réaliser des oléagineux.

Nous nous engageons dans la rue principale, où se trouve un magnifique rosier grimpant. Nous passons devant un oratoire et sa grotte à Notre Dame.Nous constatons qu’il est magnifiquement entretenu par des personnes qui viennent fleurir cet endroit.

Nous croisons de l’arôme sauvage (herbe à vipère), qui pousse le long du chemin, ainsi que de nombreuses digitales dont il ne faut surtout pas porter les doigts à la bouche après les avoir touchées.

La digitaline provient de la plante en général, et peut provoquer des arrêts cardiaque.

René a cueilli une fleur de sureau, les feuilles ont une odeur puante alors que les fleurs ont un parfum très agréable.

Avec les fleurs, il est possible de faire des macérations pour les yeux, avec les fruits : réaliser des confitures, et les feuilles servent à faire du sirop ou de la liqueur.

Nous apercevons un faucon crécerelle en plein vol (l’oiseau vole en géo stabilisation pour repérer sa proie puis il pique dessus pour l’attraper). Son vol se nomme vol Saint Esprit.

Nous apercevons des fleurs nommées sabots de Vénus (grandes hampes blanches dont les feuilles peuvent se déguster en salade).

Nous repérons également des framboisiers sauvages, dont les fruits composés généralement de 3 ou 4 grains sont particulièrement difficiles à cueillir qui rampent sur le bord du chemin.

Un splendide manoir, avec une tourelle se situe sur la gauche.

A l’arrière de la propriété, un demi pin trône après une séparation.

Nous faisons demi-tour, et devant nous se dresse un platane défleuri.

René nous fait observer des traces de lièvre et de blaireau, avec l’embout de sa canne, juste avant que nous empruntions le chemin.

Au début du chemin, se dresse du saulet (petit saule).

Sur le bord du fossé, des petites fleurs mauves, dont les feuilles ressemblent à des orties.

Nous observons également du sainfoin qui ressemble à du trèfle, et qui était cultivé autrefois pour nourrir les bêtes.

La parelle est une oseille sauvage qui est consommable.

Des églantiers sauvages à leurs de coloris rose poussent naturellement le long des fossés.

Nous apercevons de l’euphorbe sauvage.

Nous nous trouvons maintenant devant la mare de la Grézillonais.

En faisant demi tour, nous relevons des traces de grattées de lapin (celui-ci gratte la terre et la

dépose en arrière).

Nous continuons notre parcours toujours sous un temps maussade et crachouilleur.

Nous arrivons à un étang qui possède un ponton utile pour la pêche et en particulier pour les canes à pêche.

Quelques mètres plus loin, un second et magnifique plan d’eau privé et indépendant de la ferme de la Grézillonais, avec deux pontons, sur lequel nage une cane sur de somptueux nénuphars à fleurs jaunes.

L’étang privé est loué à l’école de pêcheurs, et un cabanon leur sert pour des préparatifs.

A proximité, se trouve un autre cabanon qui sert à ranger du matériel, celui-ci possède une cheminée pour permettre de griller, près de ces deux cabanons, une panoplie de bambous.

Sur une branche d’arbre nous apercevons une tourterelle des bois, qui aussitôt prend son envol.

Nous nous engageons dans le second chemin privé qui nous conduit vers « Moulin neuf »

René relève la coquille d’un œuf de pigeon dont le petit a éclos, et explique que la coquille brisée par l’oisillon se trouve loin du nid pour éloigner les prédateurs.
Sur toute une longueur nous voyons du gui, qui autrefois servait lors des rameaux.

En parcourant notre chemin, nous apercevons une tourelle des bois en plein vol.

Un grand dépôt de fleurs de pins tapisse le sol.

Nous sommes arrivés devant « Moulin Neuf ». Ce moulin est celui du Gresillonais (ou Grezillonnaye), construit en 1845, il s’appelait à l’époque « le moulin du Canut » et appartenait au comte de Talouët.

Derrière ce très beau portail, nous apercevons les trois bâtiments ; celui de gauche représente le lieu de travail, le premier à droite : les habitations et celui qui est le plus au fond : la blanchisserie.

Juste derrière le moulin, se trouve le bief qui servait à faire tourner les roues ou les ailes du moulin.

De l’autre côté du moulin, une grande roche est envahie par la végétation (fougères, digitales et autres variétés de plantes…).

Sur une autre face, se trouve une lande avec de nombreuses plantes : sédum, sur une roche vallonnée.

Sur le parcours du retour, nous nous retrouvons devant un gros bouquet de genêts dont les fruits sont mortels.

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