Eco-balade du 24 octobre 2018 à la Basse Bouëxière et Glanret

Nous avons tous rendez-vous à 8 heures 45 à l’Espace Numérique, afin de nous préparer pour le co-voiturage de l’éco-balade que nous effectuerons à la Basse Bouëxière.

Il est 9 heures lorsque nous quittons l’Espace Galatée, par un temps clair, en direction du parking de la gare de Guichen -Bourg des Comptes.

Avant d’arriver à la gare, sur notre gauche nous avons des panneaux indicatifs nous mentionnant la vitesse autorisée.

Nous arrivons sur le parking de la gare, et nous nous dirigeons vers la gare.

Voici arrivés devant la gare de Guichen – Bourg des Comptes telle qu’elle était autrefois, et comme elle se présente aujourd’hui.

L’ancienne gare de Guichen.

Joël nous renseigne sur l’ancienne gare qui a disparue à ce jour, et chacun des participants est particulièrement intéressé !

Face au parking de la gare, où il y a une horloge, se dresse une très belle maison en pierre de 1866, et qui est mitoyenne avec deux autres maisons.

Une rangée de tilleuls longe la voie ferrée. A proximité de la voie ferrée, se cultivent de très beaux jardins.

Nous passons sous le pont en arche, aussitôt nous apercevons une maison comportant une très vieille porte cloutée.

Le lieu dit de Glanret (autrefois appelé village de Glanrêde), situé à 4,7 km de Guichen, sur la rive droite de la Vilaine, dépendait des moines de Redon en 1100, et en 1127. Une chapelle édifiée vers 1727 a été rasée depuis très longtemps.

Nous voyons une maison dont la particularité est d’avoir des contours de fenêtres et de porte en bloc de pierres d’ardoise.

Sur l’autre côté, se trouve un noisetier dont les jeunes faisaient des pétards avec les feuilles. René nous désigne un vinaigrier (Sumac vénéneux).

Un peu plus loin, dans un enclos quelques poules de la variétés de Rennes picorent et un beau bélier se détend.

Nous arrivons le long de la Vilaine et tournons à gauche pour suivre le halage.

Le pont.

Sur l’autre rive nous apercevons un héron cendré parmi les nénuphars.

Un héron cendré.

René nous présente son livre sur les oiseaux des jardins.

Nous passons sous le pont routier qui relie Guichen à Bourg des Comptes, et nous découvrons une inscription (P. FEART – Préfet 1864).

Sous les arches du pont, où nichent des pigeons, apparaît une plaque concernant probablement le constructeur de l’ouvrage métallique.

Nous continuons en longeant le chemin du halage. Nous passons derrière l’usine de Glanret (créée vers 1922/1923) qui était une distillerie de compote de pommes : (elle employait 20 personnes en permanence, et des ouvriers travaillaient en 3 X 8 pendant la période saisonnière). Elle fait partie avec la distillerie de Châteaubourg de la S.I.A.B (Société Industrielle Agricole de Bretagne), et elle a fermé ses portes en 1975 ; le site est ensuite temporairement utilisé par un atelier spécialisé dans l’aluminium, activité qui se termine rapidement par une faillite (1986 à 1992).

Cheminée de l’usine.

Actuellement c’est une entreprise de maçonnerie appartenant à M. Buret.

Derrière dans une cour, se trouvent de vieilles charrettes dont certaines servaient aux transports de personnes. Sur l’un des piliers du pont, apparaît le niveau de crue.

Nous découvrons un portillon ouvragé qui ouvre sur un large étang.

Nous sommes sur le halage, et passons auprès d’une haie de chênes.

Nous longeons un verger composé de pommiers.

Sur l’autre rive, du côté de Bourg des Comptes nous entrevoyons un bâtiment qui était probablement un corps de ferme.

Une haie de fusain, de néfliers (dont il est fait des bâtons sculptés de berger lorsque celui-ci atteint l’âge de 3 ans), d’érables, d’épines noires (prunelles), de viorne (qui sert à la fabrication de paniers) et de roseaux phragmites (roseaux communs).

Du néfliers .
De l’épine noir.

Quelques pas plus loin, nous découvrons de l’osier (saule) qui sert à la construction de paniers.

Sous un pied de sureau, se trouve une borne kilométrique indiquant le chiffre 28 km (distance du lieu jusque Rennes par la voie navigable).

Sur un tronc d’arbre apparaît un sigle de GR.

Nous apercevons du roseau commun.

Sur l’autre berge, un joli paysage.

Nous prenons à gauche sous un petit pont où nous découvrons de la jussie invasive à fleurs jaunes.

Sous le pont routier qui conduit de Guichen à la route de Nantes ; nous revenons sur nos pas et remarquons des décors sur les poteaux de celui-ci, ainsi que des écritures.

Nous entendons régulièrement le cri des corneilles.

Sur l’autre rive, une magnifique vue de verdure.

L’autre rive.

René nous communique que le gui qui parasite les arbres est déposé par la grive draine ou fauvette à tête noire qui laisse traîner sur une branche le fruit blanc.

Nous trouvons des cardères sauvages dont les chardonnerets sont friands.

Une petite haie de fleurs de cornouiller sanguin (fleur cueillie) attire notre regard.

Nous apercevons un cygne en plein vol à deux reprises.

Catherine photographie un pommier dont la forme est particulière, dans le même temps, nous entr’apercevons des pigeons ramiers en plein ciel.

Une barque remplie d’eau, de couleur bleue et blanche, flotte sur la Vilaine.

Une barque sur la Vilaine.

Nous entendons une sittelle torche-pot (autrefois, celles-ci s’approchaient des pots à lait et picoraient la crème située sur le haut du pot, d’où le nom de torche-pot), ainsi que des mésanges.

Un superbe tronc trône sur l’eau.

Un tronc au dessus de l’eau.

En continuant nous voyons un vieil arbre et de nombreuses prairies.

Sur le halage, un banc est fixé permettant ainsi aux promeneurs de se relaxer quelques temps. Viviane en profite pour s’y asseoir et copier ses notes.

A proximité, un arbre dont la cassure de la branche laisse paraître une blessure.

En face, dans la brume, nous voyons un corps de bâtiments avec une tourelle.

En continuant notre parcours, nous voyons un escalier de bois conduisant à un ponton en aval de la Bouëxière.

Nous passons devant une maison où l’inscription posée sur le muret et fixée au grillage « chat méchant » nous fait sourire.

Nous apercevons le déversoir et son îlot comprenant deux panneaux indicatifs pour la navigation maritime, avant d’arriver à l’écluse et son moulin. Nous apprenons par Joël qu’il y avait 44 habitants en 1911.

Nous arrivons au moulin de la Bouëxière, où Joël nous communique des informations sur la Vilaine.

Nous arrivons au point de croisement de la balade du 31 janvier 2018.

Nous passons sous un petit pont long et étroit, puis nous tournons sur notre gauche.

Nous apercevons un héron que Allison prend en photo.

René nous présente une branche des fruits rouges d’aubépine blanche.

En remontant après le pont, nous nous retournons et nous avons une superbe vue de l’autre côté de la Vilaine.

Dans le haut d’un sapin, des corneilles noires et des étourneaux sansonnets sont perchés.

En marchant, nous apercevons : des fougères serpentaires, de la sauge arbustive de couleur variable, sur le mur de la maison nous pouvons lire « la petite maison dans la prairie ».

Dans un arbre, une sittelle torche-pot a marqué son passage par un grattage.

Dans un envahissement d’orties, nous voyons un ancien puits communal devant un lavoir.

Sur le fronton de l’entrée d’une maison « le Bignon ».

Un magnifique houx nous dresse ses boules rouges.

De l’autre côté du chemin, une pancarte « rue de la roue de la brouette » est adossée à une vieille maison en pierres.

Un peu plus loin, se situe un ancien four, au pied duquel reposent des fleurs d’oxalis (faux trèfle).

René nous présente un nid de merle situé à basse altitude dans un arbuste (nous constatons que celui-ci a, semble-t-il, utilisé du papier à bulle pour construire son nid).

Nous croisons un arrêt de bus scolaire Haute-Bouëxière Écluse ; plus loin un panneau indicatif Basse Bouëxière.

Nous passons devant un bouquet d’arbuste d’ ajoncs d’ornement à fleurs jaunes, un acacia d’ornement, un arbuste : pyracantha très piquant devant une maison écologique toute en bois dont la fosse septique est entourée de fleurs.

Un panneau indicatif de lieu nous avise où nous sommes rendus.

Sur notre route, René nous fait remarquer qu’une coquille de noix éventrée et vidée de son contenu, a été jetée par une corneille après dégustation.

Sur notre passage un puits fermé par un portillon à croisillons attire notre attention.

Sur le bas côté, se trouve un yucca en fleurs.

René nous explique que sur des cyclamens de Nice la graine mûre explose et s’élance à proximité pour sa reproduction (il s’agit d’une glucoside toxique qu’il ne faut surtout pas consommer).

Quelques pas plus loin, un callicarpa.

Sur le bas côté, le long du trottoir, poussent des griffes de sorcière (appelées aussi griffes belle-mère), du pavot de Californie,

une plante nommée désespoir du peintre et un bouquet d’érigeron vergerette (qui ressemble à des pâquerettes officines), de la joubarbe, ainsi qu’une linaire (fleur blanche similaire à la gueule de loup).

Sous le pont qui traverse la route des Landes jusqu’à la route de Nantes, un très beau dragon volant est dessiné sur un pan de mur.

Ont participé à l’éco-balade : Allison, Catherine, Dany, Didier, Fabienne, Guy, Joël, Madeleine, Monique, René et son chien Nicky, René, Viviane.

Nous remercions Joël et René pour toutes les connaissances qu’ils nous ont transmises pendant cette éco-balade.

Les photos sont prises par : Allison, Catherine, Dany, Joël, Madeleine et Serge.

Les photos anciennes proviennent de Joël.

Le livret est réalisé par : Viviane avec l’aide de : Joël, Dany, Éliane, Catherine.

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